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26 messages dans le topic



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Sujet : Casino Royale
AuteurKevlar
SujetCasino Royale
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29 mars 2003
7100 messages
Le dim. 26 nov. 2006 à 15:07

J'ai commencé à écrire une critique mais comme il y'a énormément de chose à dire, je ne l'ai pas encore finie. Je poste alors une critique trouvée sur le net, qui résume au mot près ce que je pense de ce film. Ma critique arrivera la semaine prochaine normalement^^


Attention, critique avec SPOILERS

Le retour aux sources a du bon(d)…

A l’instar de C. Nolan qui décida de renouveler une franchise exsangue (merci Mr Schumacher) en revenant aux origines du Dark knight, les producteurs de 007 décidèrent il y a quelques temps d’opérer un rajeunissement du héros de Ian fleming.
Et ce après avoir déjà promis avec les récents Brosnan des renouvellements jamais vraiment aboutis aux aventures du super espion increvable. Mais, cette fois, ils ont tenu parole et ont dit halte à la surenchère bourrine et testostéronée à grand coup de synthèse d’action démentielle qui avait quelque peu gangrené les idées scénaristiques parfois stimulantes des péripéties Brosnan (Demain ne meurt jamais ou Meurs un autre jour auraient pu être assez géniaux sans l’avalanche stérile d’action privant les bonnes idées de l’histoire de développements dramatiques intéressants).

A nouveau Bond, nouveau caractère : le perso de Craig se rapproche du perso littéraire, plus fragile et dur à la fois, il gagne en humanité sans pour autant sacrifier à son image de super héros (il n’y a qu’à le voir dans les scènes d’action ou sur le plan final qui iconise définitivement le plus mythique héros d’action du cinéma).

Côté action, puisqu’on en parle, le film n’y va pas de main morte en offrant quelques scènes d’action, dont 3 morceaux d’anthologie, la palme du spectaculaire allant sans problème à la chasse à l’homme initiale.
La mise en scène de Campbell, toujours soignée, paraît gagner en fluidité dans le montage et les mouvements de caméra par rapport à Goldeneye (qui semble désormais mollasson dans l’action en comparaison). Cela offre quelques plans d’une redoutable efficacité, tantôt vertigineuse (les grues !!!!) ou speed (l’aéroport).
Mais, Casino royale est plus qu’un simple film d’action de plus. C’est le film d’action de l’année et, au passage, l’un des meilleurs films d’action de la décennie, et un des meilleurs Bond.


La "gueule" de dur de Craig, justement qualifié de bulldozer (blind instrument en VO) et son look négligé (au moins au départ) font découvrir un pré-007 loin des clichés de la saga (pas de smoking, pas de Vodka martini au shaker, pas d’Aston martin…). L’idée d’ancrer la première scène dans un NB délicieusement rétro avec une ambiance qui rappelle les grands moments de l’espionnage made in 70’s (froid, sans concession, efficace) permet de rompre avec les traditions quasi séculaires de la saga. Le gun barrel est ainsi habilement modifié (le film s’amusant beaucoup des codes qu’il rénove plus qu’il ne les néglige ou ne les rompt).
Comme s’il n’était qu’une pale copie du héros légendaire, James est défini comme un meurtrier, prêt à se salir les mains. Il n’est qu’un 00 débutant, un tueur de plus parmi ceux du MI6.
Et, justement, pendant ses 2h20, la machine de muscle (Craig est sacrément balèze !) va être, comme une pierre précieuse, taillée pour en faire sortir LE James Bond 007 qu’on connaît mieux.

Une progression d’autant plus intéressante que ce personnage, incarnation parfaite dans l’inconscient populaire du macho consommateur de femme, va être, finalement, fabriqué par les femmes.
M tout d’abord, qui a fait de lui un 00 (je sais, oublions les anachronismes supposés par le fait d’avoir une M féminine sur une préquelle bondienne) et qui est l’une des seules femmes qui pourra se permettre de déclarer à James Bond qu’elle le connaît par coeur. M est la figure maternelle par excellence, ce qui est logique vu le passé de Bond (vaguement et rapidement abordé au travers de la discussion en train au Monténégro au détour d’une réplique sur les orphelins) ; protectrice et autoritaire, dure mais aimante, à sa façon cassante et intransigeante. M est la mère de James Bond car c’est elle qui le fait « naître » espion et machine à tuer.
Mais, à ce stade, la machine à tuer a encore un cœur, soigneusement protégé par une armure de fausse insouciance (on voit toutefois rarement Bond faire des traits d’esprits à l’humour noir et décontracté, comme si la tension habitant le perso minait la résistance du super héros en devenir). Et face à Vesper Lynd, ce cœur va battre, très fort.

Personnage central de la mythologie bondienne, Vesper Lynd est nécessaire pour comprendre James Bond. C’était le cas dans les livres, c’est enfin le cas sur le grand écran. Par les sentiments antagonistes qu’elle provoquera successivement chez James, elle contribuera à définir ce caractère dur et cinglant devenu marque de fabrique de James Bond.
Mais, avant de marquer aussi durement le comportement relationnel de James, c’est son look qu’elle aurait soin de déterminer. Par ses conseils vestimentaires (dialogues jubilatoires de la salle de bain qui n’est pas sans rappeler la grande époque des comédies romantiques passées avec leur couple tout en amour/haine), Vesper fera découvrir à James ce qui constituera ensuite sa garde robe de service.

Du coup, côté émotion, le film déroge également à l’habitude (car n’oublions pas qu’en terme de romance, il y a un précédent – de triste mémoire faute d’un acteur charismatique aux commandes de 007- avec le Au service secret de sa majesté, un des plus fidèles Bond ciné au perso de Fleming). Au risque de surprendre (pour ne pas dire choquer) les habitués de Connery ou Moore, Daniel Craig ne couche presque avec aucune femme (un comble ? non, car justement, le perso Bondien n’est pas encore totalement formé dans ce film).
Pour qui a lu le livre (et c’est mon cas), on ne peut que féliciter les scénaristes (et le reste de l’équipe) d’avoir su tirer le meilleur du final du livre pour éviter longueur et mièvrerie. Car si certains croient que ça sent la guimauve indigeste à la fin de Casino royale version ciné, et que ça s’éternise trop, qu’ils aillent lire le bouquin !
Pour ma part, je trouve intéressant que le film prenne le temps de finir son histoire. Allez plus vite n’aurait qu’amoindrit l’efficacité romantique et dramatique de l’œuvre, ce qui aurait rendu l’épilogue creux et presque inutile (ou l’aurait tout au moins cantonné au simple passage obligé). [...] Je suis pour les films qui savent prendre le temps de finir comme il faut, plutôt que de torcher l’épilogue comme si c’était une corvée à arrêter au plus vite.

Côté casting, histoire de vanter un peu plus les mérites du film, pas un seul faux pas.
Daniel Craig a la prestance d’une bête de combat, donnant une aura animale, brute et rude, à Bond qui rompt avec le charme élégant et raffiné (quoique cynique) voire léger, des précédents Bond. Et les méthodes qu’il emploie, cadrant nettement plus avec l’assassin inventé par Fleming, sont désormais montrées avec plus de réalisme (voir la scène de l’étranglement, inhabituellement sombre et violente pour un Bond). Un point sur lequel ce James Bond semble lorgner vers son confrère US Jason Bourne.
Eva Green mélange 2 aspects contradictoires : une arrogance agaçante et un sex appeal angélique. Il n’y a qu’à voir le contraste saisissant entre sa scène dans le train (peu maquillée, hautaine, prétentieuse, incisive et de noir vêtue) et la salle de bain (petit déshabillé blanc, maquillage dominant, visage d’ange) pour saisir toute la dualité d’un perso qui correspond à la dualité de ses rôles dans l’intrigue (et les sentiments opposés qu’elle inspirera à James). Tour à tour charmeuse, moqueuse, irritante ou envoûtante, dure ou fragile, elle donne à la Bond girl une dimension résolument plus humaine et complexe. Pas étonnant que, par clin d’œil à la superficialité habituelle des femmes de la saga, les scénaristes fassent proposer à Bond un nom d’emprunt pour Vesper relativement offensant pour le bon goût (nom d’emprunt qui sent bon l’époque R. Moore avec ses Miss Goodnight et autre jeux de mots élégants).
Mads Mikkelsen aussi bénéficie d’un traitement plus humain du méchant. Sans pour autant se départir du minimum syndical du méchant bondien, cruel, raffiné, élégant et intelligent (ni d’un look inquiétant qu’on peut ranger aux côtés de ceux des Requin, Largo ou Dr No), le fait que ce méchant ne soit plus qu’un simple rouage d’une organisation (capable de stresser méchamment pour sa vie ou d’être menacé par d’autres individus beaucoup plus dangereux) lui confère un statut de méchant plus réaliste (exit les mégalos multimilliardaires fanatiques qui veulent exterminer la race humaine…). La scène de torture (qui restera dans les mémoires, surtout quand on est un homme…) est à ce titre très réussie, et Mikkelsen réussit parfaitement à faire passer son perso du statut de maître du jeu sadique à victime apeurée.


Casino Royale est donc la naissance d’un mythe, la genèse tragique d’un perso fabriqué par la douleur, la trahison et l’abandon (déjà orphelin, son seul amour l’abandonnera en le privant de toute vengeance: The bitch is dead!).
Pas étonnant dans ce cas que la plus fameuse réplique de la saga soit la punch line finale, qui clôture en toute logique le processus de maturation psychologique du perso. C’est simple, aucune autre réplique n’aurait pu conclure le film de façon plus définitive, logique et nécessaire.
Pas parfait mais excellent, ce James Bond est une sacré claque qui remet les pendules à l'heure sur le statut d'un héros dont l'aura avait décliné depuis l'arrivé des McClane, Bauer, Bourne et autre super héros.
Désormais, Bond est décidé à revenir au top et il a en tout cas bien re-commencé!

Bref, vivement la suite !"






Membre depuis le
7 juil. 2003
4384 messages
Le dim. 26 nov. 2006 à 15:19

Pourquoi y'a un e à royale?



Dr. Rumack: I just wanna wish you good luck, we're all counting on you.

Hank : "Vagiclean, huh? What's the matter, honey? Little extra cheese on the taco?"



ade
Membre depuis le
9 avr. 2005
172 messages
Le dim. 26 nov. 2006 à 15:28

A mon avis un des meilleurs Bond , servi par un excellent Daniel Craig (qui construit un vrai personnage), une séquence pré-générique splendide, des scènes d'action impressionnantes (la poursuite en Afrique, vraiment bluffante)...
On oublie le caractère un peu prévisible du scénario, et les 2h18 passent à toute vitesse.



Membre depuis le
24 févr. 2004
362 messages
Le dim. 26 nov. 2006 à 16:12

Magnifique ta critique Kev
Après ça je n'ose pas en dire plus.
En effet, le film est génial, et je pourtant ne suis pas fan de Bond au départ, loin s'en faut.

La grande classe pour Lar, Kevlar et pour Bond, James Bond

Oups je sors...


"La mort est le plus beau moment de la vie... C'est pourquoi il faut le garder pour la fin."
G. Parking


Membre depuis le
13 avr. 2004
3582 messages
Le lun. 27 nov. 2006 à 12:06

bon allez je vais me faire taper

j'ai été super déçue...james bond ressemble plus à xXx qu'à un espion de la couronne, les situations sont tellement énormes que plusieurs personnes dans la salles riaient ( alors que pour le coup c'était pas du tout l'effet recherché)

alors oui un trés trés bon divertissement ( on en prend plein les yeux), mais les transitions du film sont douteuses...



Membre depuis le
12 mai 2003
1706 messages
Le sam. 2 déc. 2006 à 16:55

Moi j'ai bien aimé.
Daniel Craig est pas mauvais, loin de là, mais j'ai hâte de voir le suivant, histoire de découvrir le James Bond qu'on connaît, car c'est clair que là, on a droit à la grosse brute égocentrique, et il fait un peu trop méchant à mon goût !

J'ai pas tout pigé par contre de la fin (même si comme Kevlar l'a dit : le denier plan et la dernière réplique sont tout à fait à leur place), faudait qu'on en cause sur MSN un de ces 4, histoire de pas trop en dire ici, car ca gache le suspense.

Mais par contre, la scène de début sur le chantier avec les grues et tout ca, c'est très groooos !! Ainsi que la scène ou Vesper efface les 'méfaits du chapagne' (histoire de pas tout dévoiler)... du grand n'importe quoi, mais bon, c'est James Bond, le seul l'unique...

Le générique de début est super, il manque pas d'originalité comme d'hab, et la chanson est cool aussi, je l'avais downlodé avant même d'aller voir le film, mais c'est encore mieux dans la salle !

Enfin bref du bon divertisement ! J'en avais besoin !

"La seule excuse de Dieu, c'est qu'il n'existe pas." Stendhal.

Ma liste Ymdb
Surprise !!

Message édité le 02/12/2006 à 16:57:01


Membre depuis le
4 avr. 2003
8182 messages
Le lun. 4 déc. 2006 à 13:36

ade a écrit :
A mon avis un des meilleurs Bond , servi par un excellent Daniel Craig (qui construit un vrai personnage), une séquence pré-générique splendide, des scènes d'action impressionnantes (la poursuite en Afrique, vraiment bluffante)...
On oublie le caractère un peu prévisible du scénario, et les 2h18 passent à toute vitesse.

Je suis d'accord le film est très bien mais qu'est ce qu'il peut être long. Y a des scènes qui auraient pû être raccourcies (en fait un peu toute celles où il ne fait rien...)
Bref 1/2 heure en trop, 1 étoile en moins.


Si vous aviez rencontré Hitler dans les années 20, sachant les horreurs qu'il allait provoquer, l'auriez-vous tué ?


Membre depuis le
31 oct. 2005
1688 messages
Le mer. 6 déc. 2006 à 18:26

j'avais bien aimé daniel craig dans munich ou il était remarquable et ou il s'est fait remarqué. mais ce james bond, quel gros nanar...

moi j'ai vu un film long (j'ai du regardé ma montre 3 fois), un générique ultra vieilllot, la pire musique de générique de james bond et c'est tout dire, des situations grotesques, des dialogues plats, des james bond girls pas terribles (hormis la brune Caterina Murino), et des seconds roles caricaturaux (du même niveau que OSS 117).
Si Casino Royale est l'épisode ou James Bond devient 007. moi je trouve le 7 de trop...
C'est un double zéro pointé.

En même temps, le projet n'est sans doute qu'à la hauteur du public visé (cf l'audience de la salle ce soir là...)

«dites nous ce que vous n'aimez pas chez vous»


Membre depuis le
31 oct. 2005
1688 messages
Le jeu. 7 déc. 2006 à 00:57

dhokko a écrit :
Pourquoi y'a un e à royale?


tout se barre en c....... dhokko :
aujourd'hui on dit un casino royale et une segolene royal
mais quand segolene se montre avec djamel debbouze on dit un couscous royal ! ;-)

plus sérieusement :
Espions faites vos jeux [Presses Internationales, 1960] (Casino Royale, 1953) réédité chez Plon en 1964 sous le titre Casino Royal (sans « e » final) et chez Bragelonne en 2006 cette fois-ci avec un "e" final (Casino Royale)

sinon, "casino royale" est un casino de las vegas.
les americains adorent mettre du français un peu partout pour faire chic, meme si c'est parfois mal orthographié.
pour la petite histoire, dans le dernier scorsese (les infiltrés), y'a mark walberg qui emploi même le mot "cons" en français et qui le prononce "cones" ! perso, je l'avais jamais entendu utilisé par un américain avant ça !

«dites nous ce que vous n'aimez pas chez vous»


Membre depuis le
23 oct. 2003
3309 messages
Le sam. 9 déc. 2006 à 20:18

hollywood a écrit :
y'a mark walberg qui emploi même le mot "cons" en français et qui le prononce "cones" ! perso, je l'avais jamais entendu utilisé par un américain avant ça !



C'est surement parcequ'il emploi le mot cunts....

mon blog ciné




"papa, je sais que tu es en train de descendre un building en rappel, mais je ne trouve plus mon bic 4 couleurs, qu'est ce que je fais"

Kim Bauer


Membre depuis le
10 déc. 2006
1 seul message
Le lun. 11 déc. 2006 à 01:02


Daniel Craig est un acteur hors du commun : qu'il exprime la violence brutale, l'humour, la séduction, la douleur, l'angoisse ou le désespoir, il est toujours saisissant de justesse, avec ce petit quelque chose en plus (le charisme ? l'intelligence ?) qui charme la caméra et nous scotche à notre fauteuil. J'espère que le scénario du prochain James Bond permettra l'expression d'une subtilité aussi fouillée au niveau des sentiments : ce serait vraiment dommage d'en revenir aux Bond cyniques et détachés des précédents films !
Les femmes, quant à elles, vont-elles se voir reléguées une fois encore aux sous-emplois de potiches, maintenant qu'elles ont atteint une dimension certes modeste, mais légèrement moins inintéressante ? ...


Membre depuis le
30 janv. 2005
1932 messages
Le mer. 13 déc. 2006 à 01:06

hollywood a écrit :
des james bond girls pas terribles


heu... Eva green je la trouve très jolie, et franchement, je n'aurais pas vu Scarlett Johansson (qui est sans doute plus ton genre ) dans la peau d'une comptable [:o)]

Comme almaria, c'était mon premier James Bond, donc je ne peux pas faire de comparaison, juste dire que j'ai vraaaaiment aimé ça. Pour trois raisons:
1. le générique du début et la chanson
2. Daniel Craiggggg Et son personnage, je me suis attachée Même si c'est un vieux
3. La romance

Finalement, les 2h30 je ne les ai pas senties du tout ( sauf sur mes fesses ), rien à reprocher à la durée.

James Bond will be back


7/7, sexy!





Peut-être bien qu'en ce monde,
il y a de plus en plus de gens et de moins en moins de personnes.
-Quino-


Membre depuis le
2 janv. 2006
11 messages
Le sam. 16 déc. 2006 à 15:52

c'est le meilleur de la série ! et Daniel Craig est le meilleur James Bond...!!!!

FFRED


Membre depuis le
29 mars 2003
7100 messages
Le dim. 17 déc. 2006 à 15:03

hollywood a écrit :

moi j'ai vu un film long (j'ai du regardé ma montre 3 fois), un générique ultra vieilllot, la pire musique de générique de james bond et c'est tout dire, des situations grotesques, des dialogues plats, des james bond girls pas terribles (hormis la brune Caterina Murino), et des seconds roles caricaturaux (du même niveau que OSS 117).
Si Casino Royale est l'épisode ou James Bond devient 007. moi je trouve le 7 de trop...
C'est un double zéro pointé.


C'est fou, je pense exactement le contraire de Hollywood. Je trouve que le seul gros défaut du film est justement Caterina Murino. Ho que oui elle est belle, mais qu'elle joue mal! Un surjeu constant à la Belluci... beurk. J'ai revu le film hier, et même si quelques menus défaut se mettent plus en avant que lors de la première vision, c'est vraiment Caterina Murino que je retiens comme étant la petite poussière sur le diamant...






Membre depuis le
31 oct. 2005
1688 messages
Le dim. 17 déc. 2006 à 15:29

Kevlar a écrit :

C'est fou, je pense exactement le contraire de Hollywood. Je trouve que le seul gros défaut du film est justement Caterina Murino. Ho que oui elle est belle, mais qu'elle joue mal! Un surjeu constant à la Belluci... beurk. J'ai revu le film hier, et même si quelques menus défaut se mettent plus en avant que lors de la première vision, c'est vraiment Caterina Murino que je retiens comme étant la petite poussière sur le diamant...

mon chez Kevlar, il est bien rare de parler du talent du jeu d'actrice des james bond girls... et je m'inscris dans la meme tradition. je n'ai remarqué moi aussi que son physique.
les james bond girls sont des faire valoir dans tous les james bond depuis le premier.
le jour ou tu trouveras une james bond girl qui s'est fait remarqué en tant qu'actrice tu m'en parlera...
quand au diamant dont tu parles, je n'ai remarqué aucun de ses reflets. Ce film ne brille à mes yeux que par son insignifiance... désolé.

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