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19 messages dans le topic



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Sujet : Inglourious Basterds
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20 avr. 2003
1938 messages
Le mer. 19 août 2009 à 20:27

Inglourious Basterds
Tarantino, moi j'aime bien. Ok, il pique pas mal d'idées à droite et à gauche, mais il les remet à sa propre sauce avec talent.
Inglourious Basterds n'échappe pas à la règle. J'ai notemment adoré la scène (ou chapitre) d'ouverture qui m'a semblée empruntée de Le bon, la brute et le truand

Alors bilan :
- bon scénario
- bons personnages
- bons acteurs (je ne vais pas être très original, mais effectivement Christoph Waltz est énorme)
- on ne s'ennuie pas
- on rit parfois (la scène de la conversation en italien )
- restent une ou 2 scènes violentes qui auraient fait longtemps cauchemarder le gamin de 13 ans que j'étais...




"Si y'avait pas eu la guerre, l'histoire aurait pu être changée..."


Message édité le 19/08/2009 à 20:28:22

Document attaché :

Inglourious Basterds.jpg




Membre depuis le
30 janv. 2005
1936 messages
Le sam. 22 août 2009 à 16:00

Hier, je me suis rappelé de la raison pour laquelle j'aime le cinéma. IL m'a rappelé la raison pour laquelle j'aime le cinéma. Que demander de plus ?






(par contre, ça donne quoi en VF ?)




Dream as if you'll live forever, live as if you'll die today.

1931-1955


Membre depuis le
4 avr. 2003
8182 messages
Le lun. 24 août 2009 à 00:30

Hollywoodgirl a écrit :
Hier, je me suis rappelé de la raison pour laquelle j'aime le cinéma. IL m'a rappelé la raison pour laquelle j'aime le cinéma. Que demander de plus ?






(par contre, ça donne quoi en VF ?)



Je sais pas mais rien que pour l'accent de Brad Pitt, il faut le voir en VO !!!
Meilleur film de cette année pour moi pour l'instant.

Painx, tu pourrais pas le transformer en sondage ton topic ?


Si vous aviez rencontré Hitler dans les années 20, sachant les horreurs qu'il allait provoquer, l'auriez-vous tué ?

Message édité le 24/08/2009 à 00:31:04


Membre depuis le
5 juil. 2005
1204 messages
Le lun. 24 août 2009 à 23:59

Le scénario c'est un prétexte. Ca n'a ni queue ni tête... faut dire que les personnages sont tous dans leur délire et aucun n'agit logiquement! Du coup y a de la dégomme, de la tension, de la grosse vanne et à nouveau de la dégomme non-stop pendant 2h30, à tel point qu'on a l'impression que ça a duré une demi-heure. Quel pied d'être devant l'écran quand Tarantino était derrière la caméra!

C'est quand même loin d'être le meilleur Tarantino, principalement pour 3 raisons selon moi

Number 3
Comme dit plus haut, le scénario ne va nulle part, il n'est qu'un prétexte pour une bonne tranche de rigolade entre stars (et le public) Malheureusement, cela prive certaines scènes de leur enjeu, et donc diminue considérablement l'intérêt qu'elles auraient pu avoir.

Number 2
Le jeu insipide de Mélanie Laurent, qui en dépit de son joli minois tout frenchy, transmet moins d'émotion que la chaussure gauche de Brad Pitt. Elle avait séduit dans Je vais bien ne t'en fais, mais depuis elle donne pas l'impression de pouvoir devenir une grande actrice...

et ... Number 1
Le plus décevant de la part de Tarantino: la nullité de la bande-son. Aucune musique forte, il a même recyclé une musique de Kill Bill! Lui qui disait que la recherche de musique était ce qu'il y avait de plus passionnant dans un film... je suis extrêmement déçu.

Bref, un bon Tarantino de plus, mais sans plus.

Mon blog:
http://kalkaoual.blogs.allocine.fr/

Dernier article: Rocky III et la dialectique hégélienne


Message édité le 25/08/2009 à 00:03:26


Membre depuis le
22 janv. 2006
195 messages
Le mar. 25 août 2009 à 15:08

Très bon bon film, et Mélanie Laurent est parfaite!

Mon petit blog...
<a href="http://eu.playstation.com/psn/profile/Kain2097/"><img src="http://mypsn.eu.playstation.com/psn/profile/Kain2097.png" border="0" /></a>


Membre depuis le
12 mai 2003
1706 messages
Le mer. 26 août 2009 à 22:50

Un excellent Tarantino digne de Pulp Fiction et des Kill Bill(s).

Superbe musique (merci Ennio) et très bons dialogues.
Des acteurs excellents, mis à part Mélanie Laurent... quel mauvais choix !
Et quel contraste avec le superbe jeu du quadrilingue Christoph Waltz.

J'ai quand même été le voir deux fois, VF d'abord, puis VO ensuite... première fois excellent car première fois, deuxième fois toute aussi excellente car en VO.
Enfin bref, ça se mange sans faim.
Vivement le prochain Quentin ! Continue !

4/5

Message édité le 26/08/2009 à 22:50:43


Membre depuis le
23 avr. 2003
6121 messages
Le jeu. 27 août 2009 à 12:29

Euh... bon, bah comme Kalkaoual, en gros.

Un film de 2h30 qui passe bien plus vite que certains d'1h20.
Quelques trognes, dialogues et scènes plus que sympathiques.
Du très bon niveau acteurs, pour la plupart (bon, cela dit s'ils avaient rien de mieux à se mettre sous la dent à Cannes c'est quand même pas une bonne nouvelle pour le reste de la sélection )

Et autour de ça, ben plutôt pas convaincu par l'articulation générale et l'équilibre du flim, par la B.O., et par quelques acteurs pire que catastrophiques (rassurez-moi, les deux tenanciers du ciné, là, on leur a vraiment demandé de parodier Lauby/Farrugia dans La cité de la peur ? nan mais il les a débauché de "sous le soleil" ou quoi ?).

Plutôt déçu, dans l'ensemble, même si je suis loin de m'être ennuyé.


Ah oui, et quand même LE point fort de la soirée, avoir eu la chance d'avoir un projectionniste hors-pair pour cette séance, que dis-je un génie ! enfin je crois, c'est ce que j'ai cru comprendre aux ovations des 398 membres du public (j'arrondis à 400 places et je retiens 2) en fin de séance.
Foutus ploucs de parigos, tiens... vivement une bonne pandémie dans la cage aux singes






Message édité le 27/08/2009 à 12:29:29


Membre depuis le
1 mai 2004
2241 messages
Le lun. 31 août 2009 à 00:30

Je sors de la salle, je suis encore sous le coup, mais je crois que j'ai aimé dans l'ensemble même si je devrais malheureusement attendre la version DVD pour réellement apprécier le film (je suis actuellement en suede, et je ne comprends pas un mot d'allement, il y a donc un chapitre entier qui m'est passé sous le nez).
Le film est dans l'ensemble assez, même si je trouve qu'on a parfois trop vite fait de s'emballern parce que c'est tarantino.
D'un point de vue mise en scène, Tarantino a adopté une caméra trés mobile par rapport à d'habitude, avec notamment ces dialogues en plan séquences passant de personnage en personnage. Si cela donne de l'intensité à ces scènes, on perd un peu au change car le montage s'en voit appovrit et on en vient à regretter celui de pulp fiction, sec, violent et foutrement efficace. Pour le reste, Tarantino ne se foule pas trop non plus, il reprend sa structure narrative habituelle et laisse ses acteurs s'éclater jusqu'au cabotinage. C'est jouissif mais on est jamais vraiment surpris au final. La force du film vient pourtant de là, des acteurs, en particulier Christiph Waltz, qu'il n'est pas utile de décrire, tout le monde chie en permanence des éloges méritées à son sujet. il est à ce film ce que heath leadger est à the dark knight, une puissance obscure et joussive, noire comme l'enfer et pourtant presque séduisante. un nazi doté de sarcasme =, de charme et de flegme, c'est trés dangereux. Brad Pitt lui s'en donne à coeur joie. Il n'est pas là pour être sérieux et le montre à tout bout de champs en usant sans retenue de son accent à couper au couteau, en grimaçant... de la part de quelqu'un d'autre ça aurait été grossier, mais pitt est un grand acteur, il parvient à trouver la justesse dans chaque scène, en conférant à son personnage presque autant de ridicule que de force et de violence. les autres basterds sont tout aussi bon, même si on regrette qu'ils n'aient pas tous leurs moment de bravoure (je pense en particulier à Samm Levine qui ressemble ici à un laissé pour compte). Quant à Mélanie Laurent, il est vrai qu'elle est ici particulièrement fade et premier degré, c'est bien dommage. On se délecte enfin des nombreuses tête connues qu'on rencontre dans le film, tous excellents.
Du point de vue du scenario, Tarantino a été plutot malin, il s'est abstenu de raconter une histoire pour se concentrer sur des scène et ainsi bâtir son film sur la force des perssonnages. C'est peut-être ce qui surprend le plus. En effet, les personnage sont toujours centraux chez tarantino, mais le comique comme le tragique sont de situation, alors qu'ici, il refuse de se laisser aller dans de faciles méandres scenaristiques qu'il maitrise trop bien. Tout repose sur la construction de personnages forts et parfaitement structurés.

Dans l'ensemble c'est donc un trés bon film, mais loin d'être le meilleur tarantino.

cliquer ci-dessous pour accéder au site.



Membre depuis le
20 avr. 2003
1938 messages
Le lun. 31 août 2009 à 14:16

pool a écrit :
Painx, tu pourrais pas le transformer en sondage ton topic ?

Je ne demande pas mieux, mais je sais plus comment on fait !


kikafars a écrit :
Ah oui, et quand même LE point fort de la soirée, avoir eu la chance d'avoir un projectionniste hors-pair pour cette séance, que dis-je un génie ! enfin je crois, c'est ce que j'ai cru comprendre aux ovations des 398 membres du public (j'arrondis à 400 places et je retiens 2) en fin de séance.

Peut-être remerciaient-ils simplement le gentil projectionniste de ne pas avoir foutu le feu à tout le ciné ? (enfin, moi j'dis ça, j'dis rien...)

"Si y'avait pas eu la guerre, l'histoire aurait pu être changée..."

Message édité le 31/08/2009 à 14:22:29


Membre depuis le
21 juil. 2003
5524 messages
Le lun. 31 août 2009 à 15:22

Rapidement car j'arrive un peu après la bataille...

- Inglourious basterds est un divertissement très réussi dans lequel on ne voit pas le temps passer, malgré les 2h30 de film.
- une B.O.F assez décevante de la part de Tarentino. En général, on arrive à retenir un voire plusieurs airs de ces films, là aucun ne m'a vraiment marquée (y'avait du Morricone, ça je m'en souviens ).
- des scènes assez mémorables : l'ouverture, l'arrivée de l'"Ours juif" annoncée par le bruit de sa batte de baseball... mais un scénario trop pauvre à mon goût et un j'ne sais quoi de bancal dans le film en général.
- Côté acteurs : Christoph Waltz est assez génial en effet, Brad Pitt aussi et concernant Mélanie Laurent, je ne serai pas aussi sévère que la plupart d'entre vous, même si je reconnais qu'elle est assez effacée...

Hé kika, tu dois les attirer les ploucs car dans ma salle de 600 personnes, il y a eu très peu d'applaudissements...



Cinéma, cinéma tchi tchaaaaaaa...


Membre depuis le
20 avr. 2003
1938 messages
Le lun. 31 août 2009 à 16:29

pikwik a écrit :

Hé kika, tu dois les attirer les ploucs car dans ma salle de 600 personnes, il y a eu très peu d'applaudissements...

Du côté de Montparnasse, les ploucs c'est pas ça qui manque... Après, y'a plusieurs sortes de ploucs : les ploucs rennais, les ploucs brestois, les ploucs morbihannais, les ploucs coste-armoricains...

"Si y'avait pas eu la guerre, l'histoire aurait pu être changée..."


Membre depuis le
5 nov. 2006
1407 messages
Le lun. 31 août 2009 à 19:35

question avant que je mette mon avis : suis-je la seule à avoir été dans une salle où les gens riaient quand
Ceci est un spoiler, sélectionnez la zone pour le faire apparaître.
à la fin le cinéma brûle ?


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Membre depuis le
31 août 2009
1 seul message
Le lun. 31 août 2009 à 20:07

Après le projet Kill Bill, et une escapade fantaisiste et légèrement juvénile, Boulevard de la Mort, Quentin Tarantino s'attelle cette fois au sujet éculé et connu de la seconde guerre mondiale mais en le réinvestissant de son amour pour le cinéma et de son goût outrancier pour la référence et le sampling ainsi que de l'énergie qu'on lui connaît pour imposer son univers sur l'écran.
Ici, durant de longues séquences palpitantes, l'émotion et la tension ne cessent de suinter à travers des dialogues délectables dans leur ambiguïté insoluble, prenant toute leur ampleur dans la bouche de comédiens dont la diction et l'articulation conviennent parfaitement à ces dialogues ciselés façon Tarantino. Le nazi découvrira-t-il l'identité d'elle, de lui, d'eux? Tarantino génère frissons et excitation avec une maestria impeccable, conférant pendant ces longues séquences, de l'importance à des détails paraissant pourtant insignifiants: le gros plan frontal sur la crème généreusement distribuée sur les Strudels respectifs de Shosanna et Hans Landa, génialement incarné par l'inconnu Christoph Waltz - sceau d'un début d'amitié ou tout du moins de collaboration inacceptable pour la Juive avide de vengeance sanglante. Tout devient important, tout est rehaussé, revalorisé, la moindre expression du visage, le moindre regard qui s'attarde sur un objet, sur un être, dans la logique d'un cinéma intense et incandescent.

Car qu'est-ce que l'oeuvre de Tarantino à part une lettre d'amour, un hommage vibrant au septième art, à cet art qui embrasse et qui étreint tous les autres (photo, littérature, peinture, théâtre, dessin, opéra, danse...) d'un même élan? Inglorious Basterds est cela avant tout, un hommage vibrant au cinéma, et ce serait un tort que de l'interpréter d'une autre façon ou de vitupérer ses erreurs historiques, qui sont, en plus, volontaires. Ce nouveau-né fourmille déjà, comme évoqué au début, de références et de citations en tout genre, dévoilant, s'il y avait encore besoin, de la culture éclectique et totalisante d'un Tarantino qui aime autant le cinéma de Jean-Luc Godard, la série Z, les films d'horreur de Wes Craven que Pussycat! Kill! Kill! et les Douze Salopards. De sa grande culture cinématographique découle automatiquement un savoir-faire et une mise en scène éblouissants de maîtrise, de maestria et de panache - comme l'avait montré, assez futilement certes, le diptyque Kill Bill, volume 1 et 2. Longs panoramiques généreux, ralentis somptueux comme celui sur la cigarette, qui par sa seule fumée va signer le déclin de tout l'Empire nazi en mettant feu à la pellicule nitrate des 350 films de la collection de Shosanna. Tantôt jouissive, tantôt impérieuse, la caméra du réalisateur palmé pour Pulp Fiction plane au-dessus de cette fiction historique, de cette réalité imaginaire, savant mélange bien dosé. Shosanna, propriétaire d'un cinéma dans lequel sera projetée une première du film de propagande nazi La Fierté de la Nation, a prévu un attentat lors de cette première à laquelle assisteront les plus hauts représentants de l'État nazi, Hitler, Goebbels, Göring... Ce sera sa vengeance, et qu'elle compte concrétiser en mettant donc feu aux pellicules nitrates des 350 films de sa collection. Vers la fin de la projection du film de propagande nazie on voit en grand plan le visage démoniaque de Shosanna, à la fois satanique et épanoui, qui donne à son ami Marcel le signal pour déclencher l'explosion. À ce moment-là les flammes s'emparent de l'écran, grandiose moment de cinéma où le rouge flamboyant se confond avec le bleu, où les emblèmes ternis de l'Empire Nazi- aigle et croix gammée s'effondrent et sombrent dans les décombres. Le visage réjoui de Brad Pitt en atteste à la fin, lorsque, à la caméra, il déclare triomphant et joyeusement présomptueux: "This could be my masterpiece." - c'est bien un moment de liesse et de réjouissances, un moment tout bonnement jouissif comme Tarantino sait en concocter. texte texte

Document attaché :

Inglorious Basterds 3.jpg




Membre depuis le
30 janv. 2005
1936 messages
Le mar. 1 sept. 2009 à 12:23

tinalakiller a écrit :
question avant que je mette mon avis : suis-je la seule à avoir été dans une salle où les gens riaient quand
Ceci est un spoiler, sélectionnez la zone pour le faire apparaître.
à la fin le cinéma brûle ?




J'ai pas remarqué. En même temps je suis en Allemagne donc

Ceci est un spoiler, sélectionnez la zone pour le faire apparaître.


C'était peut-être pas forcément de voir les gens brûler qui leur faisait plaisir. Peut-être de voir comment Tarantino se permet de changer l'histoire, la réalisation ou la mise en scène...


Par contre ça a applaudi aussi à la fin, hum...


Dream as if you'll live forever, live as if you'll die today.

1931-1955


Message édité le 01/09/2009 à 12:24:25


Membre depuis le
5 nov. 2006
1407 messages
Le mar. 1 sept. 2009 à 12:28

ma foi, je ne sais pas trop... faudrait leur demander

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